Négociations transfrontalières en italien
Nous menons tout le processus en italien, du teaser au contrat, en expliquant les spécificités du droit suisse à des acheteurs habitués à la pratique italienne.
Lugano est le centre économique de la Suisse italienne : place financière historique, fiduciaires, services aux entreprises et un tissu de PME manufacturières dans le Mendrisiotto. La proximité de la Lombardie génère un flux constant d'acheteurs italiens désireux d'établir une présence suisse.
Prédominance de micro-entreprises
Part des demandes venant de l'autre côté de la frontière
Le plus rapide parmi les grandes places
Le marché local a une taille moyenne plus modeste qu'à Zurich, mais une très forte densité d'opérations en dessous d'un million de francs : commerce, restauration, services, petits ateliers et cabinets professionnels.
La langue est un avantage compétitif pour le vendeur : un dossier en italien ouvre un bassin d'acheteurs allant de Chiasso à Milan, sans barrière de traduction ni de pratique contractuelle.
Fiduciaires et services financiers
Le portefeuille de mandats comme actif central
Manufacture de précision
Concentrée dans le Mendrisiotto
Restauration et hôtellerie
Demande touristique et frontalière
Commerce et distribution
Logistique vers le nord de l'Italie
Bâtiment et installations techniques
Chantiers publics et résidentiels
Nous menons tout le processus en italien, du teaser au contrat, en expliquant les spécificités du droit suisse à des acheteurs habitués à la pratique italienne.
Au Tessin, le poids des permis G et des contrats-types de travail cantonaux est déterminant : nous le vérifions avant qu'il ne devienne une surprise en due diligence.
Parcours spécifique pour les fiduciaires et cabinets comptables, avec une valorisation fondée sur la récurrence des mandats et des clauses de rétention des clients.
Environ 75'000 frontaliers travaillent au Tessin : l'accord fiscal avec l'Italie et les contrats-types de travail sectoriels influent directement sur le coût du personnel que l'acheteur héritera.
Plus de 90% des entreprises tessinoises comptent moins de dix salariés : les opérations sont souvent des asset deals simples, l'entrepreneur restant pour un court accompagnement.
Oui. L'achat de parts est libre ; pour administrer la société, il faut au moins une personne domiciliée en Suisse avec signature, ou un administrateur local.
En règle générale entre 0,4 et 0,8 fois le chiffre d'affaires annuel, avec une forte dépendance à la durée du bail, à la licence et à l'état de la cuisine.
Pour une Sàrl, le transfert des parts requiert la forme écrite qualifiée et l'inscription au registre ; pour une SA, l'endossement des actions suffit, mais le contrat de vente reste essentiel.